Vos questions

Vous trouverez ci-dessous les réponses aux questions les plus fréquentes
sur le lait ''Oui aux petits producteurs !''.


1 - Les « petits producteurs » : Où sont ils situés ? Quelle est la taille moyenne de leur exploitation ? Combien sont-ils ?
Les petits producteurs sont situés dans la région du Massif Central (Monts du Pilat et du Forez)
Ils s’engagent sur la base du volontariat.
Leur production laitière est inférieure à la moyenne des élevages français de plaine avec transparence pour les GAEC (Groupement Agricole d’Exploitation en Commun. Le siège de l’exploitation est situé dans une commune de zone de montagne, c’est à dire d’altitude supérieure à 700m ou avec une pente moyenne au moins égale à 20%. Ils sont engagés dans la Route du Lait.
Les Petits producteurs s’engagent dans l’année de contractualisation avec la coopérative à la reconversion de l’atelier en mode de production lait biologique ou exploitation laitière certifiée en mode producteur BIO.
Aujourd’hui, ces producteurs sont une vingtaine.

2 - Quelle est la démarche de Sodiaal envers ces producteurs ?
« Oui aux petits producteurs » est une illustration forte de la coopération agricole et de ses valeurs.
La coopérative a pour objectif de servir au mieux les intérêts économiques de ses sociétaires. La coopérative est aussi une assurance pour la pérennité des petits producteurs. En effet, c’est un défi collectif de maintenir une rentabilité économique face à des concurrents qui privilégient des régions faciles d’accès aux rendements plus importants.
Les Petits Producteurs de montagne doivent faire face à des reliefs accidentés avec des surfaces non mécanisables les landes, pâturages exclusifs des animaux, ne permettent pas la culture de maïs avec des rendements équivalents à la zone de plaine.
Dans ces zones, le tissu économique est préservé grâce à la présence de la production laitière.

3 - Que se passe-ils dans leur exploitation quand ils débutent leur conversion ?
Pour les producteurs qui passent leur exploitation de lait conventionnel en lait biologique, les changements sont nombreux et correspondent à une désintensification : arrêt des engrais de synthèse, traitements vétérinaires raisonnés et alternatifs (homéopathie), alimenter les animaux avec des aliments biologiques issus de l’exploitation …
Ces changements entraînent une baisse de la production laitière de 20 à 40% et donc du revenu pour le producteur (En conventionnel: 6 à 10000 L/Vache laitière, en Bio 4500 à 6000 L).

4 - Que deviennent les petits producteurs quand ils passent en Bio ?
Pour les producteurs s’engageant en lait biologique, obtenir la certification bio est déjà une reconnaissance de leur travail auprès du consommateur. Ils sont désormais collectés en bio et payés en tant que tel.
Quand tous les petits producteurs auront obtenu leur certification bio, d’autres producteurs de la coopérative Sodiaal pourront bénéficier de ce type de démarche.

5 - Comment garantit-on la traçabilité du produit ?
La traçabilité est garantie à plusieurs niveaux:
- Dépôt d’un cahier des charges à la DGCCRF et contrôles.
- Mise en place d’une tournée de lait spécifique => identification des producteurs concernés en conversion, utilisation d’un camion de collecte spécial.
- En usine => tanks à lait dédiés.
- Puis production dans un emballage identifié comme tel.

6 - Quel serait l’impact de la disparition des exploitations laitières dans le Massif Central ?
Situé en zone de montagne, qualifiée de zone difficile, le lait « Oui aux Petits Producteurs » est un engagement fort pour la sauvegarde de ces régions. Si personne ne collecte leur lait, l’activité en montagne est amenée à se réduire et les prairies et les pâturages non entretenus.
Candia, avec l’esprit coopératif, défend ses producteurs pour que l’on puisse encore profiter encore longtemps des vallées du Massif central. La collecte de ce lait s’inscrit pleinement dans la sauvegarde de l’activité en zone de moyenne montagne.
Pour le massif central, l’agriculture laitière permet d’entretenir la nature et favorise le développement touristique.
Dans ces zones, le tissu économique dense qui a pu être préservé disparaîtrait avec la disparition de la production laitière.

7 - Comment Sodiaal accompagne techniquement ses producteurs ?
Les Petits Producteurs sont accompagnés techniquement par les conseillers laitiers internes à Sodiaal et par des formations.
Il y a aussi des partenaires locaux : chambre d’agriculture, régions, associations de développement
de la bio …

8 - Que signifie « conversion » ? Quel est l’impact sur l’exploitation ?
La conversion en lait biologique signifie une remise en cause d’un certain nombre de pratiques dans une exploitation:
- non utilisation de produits chimiques de synthèse.
- recyclage des matières organiques.
- rotation et diversité des cultures.
- lutte biologique.
Le cahier des charges de la conversion concerne aussi les traitements bovins:
- alimenter les animaux avec des aliments issus de l’agriculture biologique provenant en partie de l’exploitation:
- limiter la consommation de produits d’ensilage et de concentrés.
- ne pas attacher systématiquement les animaux, leur donner accès à des pâturages.
- soigner les animaux avec des traitements alternatifs (homéopathie par exemple).
L’impact sur l’exploitation est donc à de nombreux niveaux et entraîne une remise en cause du mode de travail du producteur.

1 - Les « petits producteurs » : Où sont ils situés ? Quelle est la taille moyenne de leur exploitation ? Combien sont-ils ?
Les petits producteurs sont situés dans la région du Massif Central (Monts du Pilat et du Forez)
Ils s’engagent sur la base du volontariat.
Leur production laitière est inférieure à la moyenne des élevages français de plaine avec transparence pour les GAEC (Groupement Agricole d’Exploitation en Commun. Le siège de l’exploitation est situé dans une commune de zone de montagne, c’est à dire d’altitude supérieure à 700m ou avec une pente moyenne au moins égale à 20%. Ils sont engagés dans la Route du Lait.
Les Petits producteurs s’engagent dans l’année de contractualisation avec la coopérative à la reconversion de l’atelier en mode de production lait biologique ou exploitation laitière certifiée en mode producteur BIO.
Aujourd’hui, ces producteurs sont une vingtaine.

2 - Quelle est la démarche de Sodiaal envers ces producteurs ?
« Oui aux petits producteurs » est une illustration forte de la coopération agricole et de ses valeurs.
La coopérative a pour objectif de servir au mieux les intérêts économiques de ses sociétaires. La coopérative est aussi une assurance pour la pérennité des petits producteurs. En effet, c’est un défi collectif de maintenir une rentabilité économique face à des concurrents qui privilégient des régions faciles d’accès aux rendements plus importants.
Les Petits Producteurs de montagne doivent faire face à des reliefs accidentés avec des surfaces non mécanisables les landes, pâturages exclusifs des animaux, ne permettent pas la culture de maïs avec des rendements équivalents à la zone de plaine.
Dans ces zones, le tissu économique est préservé grâce à la présence de la production laitière.

3 - Que se passe-ils dans leur exploitation quand ils débutent leur conversion ?
Pour les producteurs qui passent leur exploitation de lait conventionnel en lait biologique, les changements sont nombreux et correspondent à une désintensification : arrêt des engrais de synthèse, traitements vétérinaires raisonnés et alternatifs (homéopathie), alimenter les animaux avec des aliments biologiques issus de l’exploitation …
Ces changements entraînent une baisse de la production laitière de 20 à 40% et donc du revenu pour le producteur (En conventionnel: 6 à 10000 L/Vache laitière, en Bio 4500 à 6000 L).

4 - Que deviennent les petits producteurs quand ils passent en Bio ?
Pour les producteurs s’engageant en lait biologique, obtenir la certification bio est déjà une reconnaissance de leur travail auprès du consommateur. Ils sont désormais collectés en bio et payés en tant que tel.
Quand tous les petits producteurs auront obtenu leur certification bio, d’autres producteurs de la coopérative Sodiaal pourront bénéficier de ce type de démarche.

5 - Comment garantit-on la traçabilité du produit ?
La traçabilité est garantie à plusieurs niveaux:
- Dépôt d’un cahier des charges à la DGCCRF et contrôles.
- Mise en place d’une tournée de lait spécifique => identification des producteurs concernés en conversion, utilisation d’un camion de collecte spécial.
- En usine => tanks à lait dédiés.
- Puis production dans un emballage identifié comme tel.

6 - Quel serait l’impact de la disparition des exploitations laitières dans le Massif Central ?
Situé en zone de montagne, qualifiée de zone difficile, le lait « Oui aux Petits Producteurs » est un engagement fort pour la sauvegarde de ces régions. Si personne ne collecte leur lait, l’activité en montagne est amenée à se réduire et les prairies et les pâturages non entretenus.
Candia, avec l’esprit coopératif, défend ses producteurs pour que l’on puisse encore profiter encore longtemps des vallées du Massif central. La collecte de ce lait s’inscrit pleinement dans la sauvegarde de l’activité en zone de moyenne montagne.
Pour le massif central, l’agriculture laitière permet d’entretenir la nature et favorise le développement touristique.
Dans ces zones, le tissu économique dense qui a pu être préservé disparaîtrait avec la disparition de la production laitière.

7 - Comment Sodiaal accompagne techniquement ses producteurs ?
Les Petits Producteurs sont accompagnés techniquement par les conseillers laitiers internes à Sodiaal et par des formations.
Il y a aussi des partenaires locaux : chambre d’agriculture, régions, associations de développement
de la bio …

8 - Que signifie « conversion » ? Quel est l’impact sur l’exploitation ?
La conversion en lait biologique signifie une remise en cause d’un certain nombre de pratiques dans une exploitation:
- non utilisation de produits chimiques de synthèse.
- recyclage des matières organiques.
- rotation et diversité des cultures.
- lutte biologique.
Le cahier des charges de la conversion concerne aussi les traitements bovins:
- alimenter les animaux avec des aliments issus de l’agriculture biologique provenant en partie de l’exploitation:
- limiter la consommation de produits d’ensilage et de concentrés.
- ne pas attacher systématiquement les animaux, leur donner accès à des pâturages.
- soigner les animaux avec des traitements alternatifs (homéopathie par exemple).
L’impact sur l’exploitation est donc à de nombreux niveaux et entraîne une remise en cause du mode de travail du producteur.

Pour visualiser le site il faut avoir le javascript activé

Get Adobe Flash player